État de la voirie urbaine principale dans l'arrondissement de Yaoundé6 : la cote d'alerte
- Admin
- 13 août 2022
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Quartier Biyem-Assi Acacias, entrée du Marché en allant vers le Lycée : une bouche d'égout ouverte depuis mathusalem laisse dégouliner des immondices et du liquide pestilentiels, issus des fosses sceptiques des résidences et commerces environnants.
Pareil pour le lieu-dit avant "Carrefour caca" du même quartier.
A Mendong Camp Sic lieu-dit Carrefour de la Brigade de Gendarmerie, la situation est tout aussi alarmante qu'au niveau de la rue principale du Marché de Mendong, le point commun avec les lieux précédents étant le voisinage avec des ventes, y compris des denrées alimentaires, sans compter les résidences privées et les services publics alentours.
A Biyem-Assi Lac descente avant le pont en allant vers Nsimeyong, pareil; la circulation s'y trouve perturbée et les accidents en ce lieu sont récurrents.
Constat quasi similaire à Fokou Melen où le Maire Jacques YOKI ONANA a dû instruire ses services techniques d'intervenir avec les moyens de bord à l'effet de pallier au plus pressé.
Ainsi de suite ainsi de suite..des tableaux aussi peu reluisants de l'état de la voirie urbaine principale à Yaoundé 6 pourraient être cités à n'en plus finir.
Point n'ait besoin ici de rechercher quelque coupable que ce soit, tant les responsables sont connus, la Loi portant Code des Collectivités Territoriales Décentralisées ayant défini les compétences des uns (Communes d'Arrondissements) et des autres (Communautés Urbaines) en la matière, à moins que l'on soit enclin, comme souvent, à attendre un Décret d'Application du Président de la République pour AGIR, enfin.
Mais en attendant, que dire à ces populations qui ne cessent de demander "que fait la Mairie" ?
Que répondre aux riverains et usagers qui ne cessent d'interpeller un Maire qui, las d'adresser des demandes d'intervention à qui de droit, s'est vu régulièrement obligé d'AGIR en dehors de son domaine de compétence et parfois, pour anticiper sur d'éventuels remous sociaux ?
Quels mots pourraient-on encore écrire à la suite tous ceux en sus, pour traduire la détresse qui se dessine, au cœur d'une décentralisation voulue par le Chef de l'État, comme pilier fondamental de la politique du Renouveau, pour l'amélioration du cadre et des conditions de vie des populations au niveau local?
Olivier EDIMA



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