ASSEMLEE NATIONALE CAMEROUN Si l’audit en cours confirme que des agents fictifs ont été effectivement rémunérés au sein de l’Assemblée nationale, il ne s’agit plus d’une simple anomalie administrative, mais d’une défaillance systémique. Le problème révèle une rupture dans la chaîne essentielle de gestion publique : Ressources humaines (qui existe), Budget (qui est autorisé), Paie (qui est payé) et Trésor (qui décaisse). L’Article 66, qui impose la déclaration des biens aux re
SRC La persistance de l’insolvabilité des acteurs économiques et la dissémination conséquente des avoirs criminels dans l’écosystème camerounais impose une traque sans faille des débiteurs désormais actifs dans la dissimulation de leurs patrimoines au-delà des frontières nationales . Mission dévolue depuis 1989 à la Société de Recouvrement des Créances (SRC) qui œuvre à restituer à l’État et à ses démembrements comme aux établissement financiers les ressources qui leur son
SOCIETE DE RECOUVREMENT DES CREANCES Acteur clé dans le paysage des finances publiques au Cameroun depuis sa création en 1989, La Société de Recouvrement des Créances du Cameroun (SRC) impose au fil des années son empreinte performante. Elle agit avec fermeté et impartialité dans l’accomplissement de ses missions dont l’essentiel vise à restituer à l’État et à ses démembrements les ressources qui leur sont dues. Une dynamique managériale accélérée depuis l’arrivée à la tête d
Après quatre jours de négociations intenses sous le ciel camerounais, la 14e Conférence ministérielle de l’OMC s’est clôturée avec des avancées majeures pour le commerce international. L’Afrique, qui représente 16 % de la population mondiale pour seulement 3 % des échanges commerciaux, a imposé son agenda de réforme profonde du système multilatéral, marquant ce que Luc Magloire Mbarga Atangana, ministre camerounais du Commerce, a qualifié de « succès diplomatique ». Un succès
Depuis des décennies, le débat sur le franc CFA est enfermé dans une opposition trompeuse : stabilité contre chaos, discipline contre irresponsabilité, sécurité contre risque. Mais la véritable question est ailleurs, plus profonde et plus dérangeante : des États affaiblis par la corruption, des institutions fragiles et un leadership déficient peuvent-ils réellement créer et soutenir une monnaie souveraine ? La réponse est paradoxale : oui et non à la fois. Et c’est précisémen